The ‘Hijabic State’

Muted Cries

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Probably one of the most talked about items of clothing, second only to the Little Black Dress (which I better not start talking about in case the haram police come for me), is hijab; the headscarf worn by many Muslim women. Traditionally, it is considered the dress code for women in Islam, seen as a symbol of piety, modesty and morality. Conservative Muslims observe this as a direct commandment of God revealed in 7th Century Arabia.


To the here and now

Fast forward 1400 years. Today, what does dressing modestly mean? Is not dressing modestly an issue? Is it even a thing? I mean, how does one categorize what is and is not modest dress? It seems modesty, has actually become ‘modesty.’ In today’s society, the link between immorality, and the way in which one dresses has thankfully been destroyed. Most societies have finally come to realise that just because a woman…

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The ‘Hijabic State’

C’est l’histoire d’un tueur misogyne qui n’intéressait personne…

Genre !

… à part les féministes (qu’est-ce qu’elles nous emmerdent celles-là).

L’histoire se passe en Californie. Elliot Rodger, 22 ans, a tué le 24 mai 6 personnes et blessé au moins treize autres avant de se suicider. Un détail intéresse beaucoup la presse: il est le fils du réalisateur Peter Rodger, qui a participé au film Hunger Games.

Il y a cependant une partie de l’histoire qui n’intéresse pas grand-monde. Avant de commettre cette tuerie, Rodger a publié sur Youtube une vidéo. Je cite un article du Monde:

On y voit Elliot Rodger, assis derrière son volant, se filmer et raconter pendant sept minutes sa solitude, sa haine du monde et son amertume d’être rejeté par les femmes. Il affirme notamment qu’il s’agit de sa « dernière vidéo » et annonce le « jour du châtiment », disant vouloir prendre sa « revanche sur l’humanité » et notamment sur…

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C’est l’histoire d’un tueur misogyne qui n’intéressait personne…

L’âge de Brigitte Macron : la bonne vanne 2017

Debrief

Oh, il est venu avec sa maman ? Mais… elle est vieille pour lui, non ? C’est un peu bizarre, cette relation, vous ne trouvez pas ? Qu’est-ce qu’il lui trouve ? Il doit être pédé. Aucun homme ne peut désirer une femme plus vieille, ça n’existe pas. Non, c’est ça, il est forcément homo. Il ne peut y avoir d’autre explication.

Au début, c’était juste énervant, ces petites remarques ultra misogynes sur la génération qui sépare Emmanuel Macron de son épouse. C’est vrai, on voyait pas ça souvent. Les femmes d’énarques, elles mettaient une robe moche une fois l’an pour aller à l’Elysée, et le reste du temps elles fermaient leur gueule en s’occupant des enfants. Et puis surtout, elles avaient un âge décent, messieurs dames. Celui de leur mari, ou un peu moins, c’est mieux. Ca vieillit mal, une femme. Oh et les hommes, vous savez ce que…

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L’âge de Brigitte Macron : la bonne vanne 2017

A qui profite le pardon ?

Choses Aléatoires

[Avertissement de contenu : viol et injonctions faites aux victimes]

Depuis longtemps déjà, les féministes cherchent à montrer que le viol n’est pas le fait de monstres isolés mais d’individus socialisés, de monsieur-tout-le-monde, d’hommes, de pères, de frères, de maris, de petits copains. Il semblerait que certains aient compris de ce discours qu’il fallait rappeler qu’ils sont des êtres humains et qu’à ce titre ils peuvent faire des erreurs et qu’ils ne faut surtout pas essentialiser ces erreurs pour ne les décrire que par leur crime et en faire des VIOLEURS.

Je dois avouer que je suis assez perplexe face à ces injonctions à l’humanisation, au pardon des violeurs dans une société où 98 % des viols n’ont aucune conséquence sur ceux qui les perpétuent. Je ne prends pas ici la défense du système judiciaire et pénitentiaire. Je pose simplement la question, dans cette société où le viol est un acte…

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A qui profite le pardon ?

Une métaphore de la vie des femmes dans l’espace public

Vous n'êtes pas ici

Je suis tombé récemment sur une analogie sympa pour arriver à faire comprendre à des hommes ce que vivent les femmes dans l’espace public, et plus généralement la notion de “privilège”.

Au passage, le terme “privilège” est connoté particulièrement négativement dans la culture française, moi à chaque fois j’imagine quelques nobles qui réduisent des milliers de paysans en esclavage. Alors que c’est pas ça, un privilège, c’est juste être dans une situation où les choses sont plus faciles pour soi. Dans la grande majorité des cas, c’est une situation qu’on a pas décidé, mais qui vient de facteurs extérieurs (sexe, couleur de peau, richesse des parents, lieu de naissance, métabolisme, identité de genre, état de santé physique ou mental, etc.)

En général on ne s’en rend pas compte, c’est difficile de savoir qu’on a un privilège sans que quelqu’un d’autre mette le doigt dessus. Il ne faut pas avoir honte…

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Une métaphore de la vie des femmes dans l’espace public

7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel

Illustré presque ENTIÈREMENT avec des films d’Harrison Ford.

Vous n'êtes pas ici

Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article écrit par David Wong le 3 novembre 2016 sur Cracked.com. L’article original est ici. Il détaille des mécanismes qui incitent les hommes à ne pas prendre en compte le consentement des femmes en matière de sexualité (ce qu’on appelle la culture du viol). Je le trouve clair et bien illustré par des exemples de culture populaire très connus.

Comme toujours, n’hésitez pas à commenter si vous avez des remarques à faire sur le fond ou la forme (la traduction, la grammaire et l’orthographe…).


La phrase suivante est vraie quelque soit le moment où vous la lirez : “Un homme célèbre a récemment été accusé de faire des choses sexuelles à une (ou plusieurs) femme(s) sans leur consentement.” Lors de l’écriture de ces lignes, c’était le scandale du “tripotage” par un politicien, mais la prochaine fois ce seront des photos…

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7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel

La fabrique à machos

Ça m’énerve, mais d’une force !

Sa Mère la flüte

Il y a quelques jours, ma fille a éclaté en sanglots en rentrant de l’école. Elle en avait gros

sur la patate. Un garçon de sa classe de maternelle l’a menacée de mort. Il lui a dit :

“je vais demander à mon père de prendre son fusil et de venir te tuer demain”.

Elle était terrorisée. Quand elle est allée, comme je lui ai enseignée, voir des adultes pour

reporter les faits, on lui a répondu “de toute façon il n’y a pas d’école demain”.

Un peu plus tard ce jour là, sa maîtresse l’a prise à partie devant toute la classe pour lui

dire “tu diras à ton petit frère qu’il mette du rouge à lèvres la prochaine fois, qu’on rigole”

parce que mon fils de quatre ans avait tenu à mettre du vernis à ongles (bleu) comme sa

grande sœur.

Qu’est ce que ces deux événements, qui ont eu lieu la même journée, dans une banale

petite école maternelle de province, disent de l’éducation que l’on donne aux enfants au

sein de l’école publique?

Qu’un garçon peut se montrer violent sans qu’on s’en formalise. Mais qu’un autre petit

garçon qui porte simplement un peu de vernis à ongles bleu peut être raillé publiquement

par les représentant de l’éducation nationale, dans l’indifférence générale, au son du rire

gras de la France conformiste.

Comment cela est possible? Est ce que ce monde est fou?

Ma fille de grande section se prend régulièrement des mains aux fesses dans la cour de

l’école, on soulève son tshirt pour lui toucher “les seins”.

Que font les adultes quand elle demande de l’aide? Rien. Que font les adultes quand elle

se défend par elle-même? Ils la punissent.

Quel message fait-on passer aux garçons et aux filles, en pleine construction?

Un garçon est par essence violent et concupiscent? Il ne peut pas aimer le vernis à ongles,

les fées et les coeurs à paillettes sous peine d’être violenté psychologiquement, voire

physiquement, allons y gaiement après tout!

Une fille doit être douce et soumise? Et si elle est face à la violence masculine elle doit juste faire profil bas, parce que de toute façon on ne l’aidera pas.

Boys will be boys…

Réfléchissons. Les flippés de la “théorie du genre” qui se sont offusqués du projet “ABC pour l’égalité”, qui pensaient que Najat Belkacem souhaitait faire de nos enfants des “transexuels pervers”, ne voyez vous pas combien vous êtes dans l’erreur?

Ne voyez vous pas les dangers de cette éducation genrée, stéréotypée, que vous souhaitez à tout prix conserver?

Ne serait-il pas temps de prôner des valeurs de tolérance, d’égalité, de respect, plutôt que des

valeurs issues d’une vision rétrogrades perpétuées l’air de rien, par ce type de comportement banals et quotidiens, qui passent inaperçu et qui pourtant engendre des générations

d’humains formatés à reproduire un schéma sexiste, inégalitaire, violent et

discriminatoire? Je ne veux pas de ça pour mes enfants. Il est temps de voir les choses en

face, il est temps d’arrêter de se conforter dans un “état de fait”, rien n’est écrit, c’est à

nous de composer la partition.

L’école joue un rôle fondamental dans la construction sociale, elle se doit d’être

exemplaire. L’égalité des sexes commence ici, il est de notre responsabilité à tous de faire passer les bons messages à nos enfants. Il est temps de laisser nos enfants être ce qu’ils

ont envie d’être, de leur apprendre que chacun a le droit au respect, à la sécurité, que nous sommes tous égaux, et que ce ne sont pas juste de jolies phrases que l’on assène en classe

lors de l’étude des Droits de l’ Enfant, mais bien une base solide sur laquelle s’appuyer.

Sinon autant pisser dans un violon.

Boys_Will_Be_Boys_wtrmk

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La fabrique à machos